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Bazik, c’est une grande aventure. Aujourd’hui, Laurie et Aimeric, les fondateurs partagent leur expérience et leur parcours à travers une interview placée sous le signe de la transparence. 

Pouvez-vous vous présenter en quelques mots ?

Aimeric, 35 ans, co-fondateur et futur coach chez Bazik. Jusqu’à maintenant, j’étais l’homme de l’ombre qui gérait la partie administrative et stratégique de l’entreprise.

Laurie : créatrice de Bazik. Cela fait deux ans que j’accompagne les futurs entrepreneurs à mettre au clair leurs idées et à avoir une vie professionnelle qui les fait vraiment vibrer. C’est ce qui m’a poussé à créer les programmes Deep et Ascension.

Qui êtes-vous l’un pour l’autre ?

Nous sommes mari et femme, parents de trois jeunes enfants et associés.

Comment est née l’idée de Bazik ?

A la base, Bazik est une idée de Laurie après plusieurs tentatives de business, notamment une marque de vêtements qui n’a pas pu voir le jour. La raison principale de cet échec est que nous n’avons pas voulu écouter les conseils que l’on a reçus.

Bazik, c’est la synthèse de 8 ans d’entrepreneuriat qui nous ont permis d’apprendre énormément de choses sur comment lancer un projet et ce qu’il faut faire ou pas. On a donc voulu partir de notre propre expérience pour éviter aux autres de faire les mêmes erreurs.

Quelle est la prochaine grosse étape pour Bazik ?

Aimeric : Il y en a plusieurs, mais les trois principales, je dirais que c’est de :

  • intégrer les hommes dans notre méthode de coaching et d’accompagnement (en cours) ;
  • créer une offre business plus évoluée ;
  • atteindre le million de CA en 2022.

Laurie : Faire vivre Deep et Ascension comme des programmes à part entière avec un nom de marque déposé et former des coachs à notre méthode.

Quelle est la plus grosse difficulté que Bazik ait connue ?

Aimeric : Nous n’avons pas eu une grosse difficulté en particuliers, mais plusieurs petites. Par exemple, scaler notre business pour que Laurie arrête d’échanger son temps contre de l’argent parce qu’elle faisait beaucoup de coachings individuels. Il a fallu déconstruire tout cela. Ensuite, l’organisation avec les enfants qui ne vont pas à l’école. Je dirais aussi la croissance rapide de l’entreprise qui nous a conduit à ne pas nous poser les bonnes questions. A certains moments, on était dans l’abondance au lieu de faire des choix stratégiques.

Laurie : Pareil, pas une grosse difficulté, mais beaucoup de petits challenges. Rien n’est venu menacer la pérennité de Bazik. Ce qui a été le plus difficile c’est d’arriver à sauter des paliers et à déléguer.

Et même si j’ai une “bébé visibilité”, les commentaires et autres jugements pas super bienveillants de certaines personnes n’ont pas toujours été faciles à accepter.

Feriez-vous quelque chose différemment ?

Laurie : Je me ferai coacher plus tôt sans hésiter. Je n’attendrai pas d’essayer de voir seule parce que je vois à quel point on peut aller plus vite et plus loin en se faisant accompagner.

J’aurai toujours peur – sinon ce ne serait pas bon investissement – mais je le ferai parce que je sais que derrière il y a ce que je veux.

Aimeric : Non, je ne changerai rien, car les erreurs que l’on a pu faire sont avant tout des apprentissages. On a appris, mais pas dans la douleur non plus. Reste à voir ce que le futur nous réserve.

Pas de regret !

Auriez-vous un conseil à donner à quelqu’un qui a peur de se lancer et qui ne sait pas par où commencer ?

Prends Deep

Blague à part, on a qu’une vie ! Ce n’est pas les autres qui vont la vivre pour toi !

Si on regarde bien, c’est fou d’être là ! La vie est un processus incroyable. Alors pourquoi gâcher son temps et son énergie à faire des choses qui n’ont pas de sens pour nous ?!

Selon vous, est-ce qu’entreprendre est la seule façon de changer sa vie ? 

On ne dit pas que l’entrepreneuriat est fait pour tout le monde. D’ailleurs, nous ne sommes pas là pour convertir qui que ce soit.

Il y a d’autres façons de s’épanouir. Ce qui compte, c’est de faire ses choix en conscience et pas en pilote automatique.

Mais, c’est vrai que pour nous l’entrepreneuriat est la voie qui offre la liberté maximale. Il n’y a pas de limites à part celles que tu t’imposes, et tu es libre de les bouger.

Vos offres s’adressent-elles à un type de business particulier (prestation de services, e-commerce, artisanat, etc.) ?

Nos programmes Deep et Ascension s’adressent à tous les types de business. Le but est d’apprendre à se connaître et d’oser se lancer peu importe le projet.

Pour notre accompagnement business, on intervient plutôt sur de la prestation de service, car c’est là qu’il a le plus de leviers pour décorreller le temps passé et le chiffre d’affaires. 

Quelles sont les différences entre vos différents programmes ?

Il sont construits de manière évolutive :

  • Deep : tu as la volonté de changer de vie professionnelle et de trouver sa voie pour vivre la vie qui te ressemble. Tu te demandes : Qui suis-je ? Qu’est-ce que j’aime ? Tu t’es un peu perdu, mais tu sais que tu ne veux plus ce que tu as actuellement ;
  • Ascension : tu as un projet de business, mais tu ne sais pas comment le lancer, Tu ne te demandes ce qu’il faut pour monter un projet viable de manière sereine et commencer à gagner sa vie. Tu as besoin d’un cadre pour avancer ;
  • Accompagnement Business : tu as déjà un chiffre d’affaires qui tourne entre 3 et 10K,  mais tu as du mal à passer à la prochaine étape.

Faut-il suivre les trois programmes ?

Les offres se complètent en fonction de la maturité du projet, mais sont indépendantes.

Pour vous, c’est quoi pour vous être ambitieux ?

Aimeric : Savoir ses objectifs, et tout faire pour y aller. Ce n’est pas vouloir plus sans but derrière. Être ambitieux, c’est avoir un but et s’y tenir, et ne pas se trahir soi-même.

Laurie : Oser voir grand et malgré la peur, continuer à voir grand. C’est sortir de ce que l’on connaît, dépasser nos peurs, pour s’aligner de plus en plus avec ce que l’on a à l’intérieur de nous. Ce n’est pas une course sans fin pour avoir plus. 

Être ambitieux, c’est accepter de se mettre face à mes rêves même si ça fait peur !

Est-ce qu’être ambitieux signifie forcément vouloir gagner beaucoup d’argent ? L’ambition se traduit-elle forcément par un chiffre ?

Aimeric : L’argent est un outil dont on ne peut se défaire dans notre société capitaliste. Dans notre monde, la réalité c’est que l’on ne peut rien faire sans argent, même si on défend la plus belle des causes (écologie, santé, éducation, etc).

Laurie : Pour moi, l’ambition, c’est avoir une grande vision pour le monde grâce à son entreprise. 

Le but n’est pas de faire des millions juste pour le principe. Mais l’argent permet de donner vie à sa vision. Sans argent, on ne peut rien faire même si on a des intentions magnifiques. C’est un outil qui ouvre des possibilités. C’est aussi un moyen d’avoir plus d’impact.

En fait, la question est super difficile, car la réponse n’est pas oui ou non. En fait, tout dépend de la place que l’on donne à l’argent, et surtout ce que l’on en fait. En soi, l’argent n’est ni bien, ni mal. Il ne faut pas en vouloir peu juste à cause d’un blocage.

L’ambition ne se résume pas à l’argent, mais il y a un lien dans la mesure où il s’agit d’un moyen pour concrétiser sa vision. 

Le mot de la fin ?

Aimeric : La vision évolue en même temps que l’on fait tomber nos croyances, nos blocages et on arrive à voir de plus en plus grand. On ouvre des portes que l’on imagine même pas. L’ambition, c’est aussi arriver à bouger avec sa vision.

Laurie : Rien n’est écrit ou prédéfini à l’avance ! Il n’y a pas de norme. La réalité, c’est ce que tu choisis de faire. On a le pouvoir à 2000% sur nos vies et nos actions. Tout part de nos pensées et de nos croyances, c’est un travail hyper challengeant, mais à chaque fois tu te rapproches de qui tu es vraiment et tu te nettoies des conditionnements que tu as reçu. L’entrepreneuriat est un outil de développement personnel extraordinaire.

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